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Parfois, la musique m'envahit tout au fond de mon coeur et me fait croire à un envol incertain mais si lointain ; des ailes semblent pousser au bout de mes mains et à jamais m'emmener vers ce monde en fleur. Où est ce cheval blanc qui m'attire depuis déjà longtemps ? Il est là sur ce chemin blanc, il m'attend ; et je ne sais pas ce qu'il veut de moi, je ne sais pas ce que je veux de ce roi. Il me fixe, sa crinière vole au vent, il m'attend, s'impatiente, veut mon approche ; j’hésite et déjà son image s'enfuit avant que j'ai eu le temps de poser mon pied sur cette roche. Prison de ma vie, parfois tu t'imagines que je comprends, prison de mes envies, parfois tu m'empoisonnes le sang ; cheval mystérieux, montre-moi le chemin ou va-t'en, mais ne me laisse pas sans réponse en t'enfuyant. Tu es beau .,. je t'admire autant que je t'aime, mais le simple fait d'ignorer qui tu es me torture l'esprit et la haine contre ce vide qui, dans sa propre ignorance, se complaît. Qui est ce cheval blanc qui m'observe depuis ce temps ? Il est être inhumain, il me ressemble et je ne sais ce que je veux de toi, je ne sais plus ce que je veux du moi. Il s'envole, ça y est, il est loin ; je pleure, son absence me pèse, reviens ! Je voudrai te rejoindre dans cet univers sans fin mais déjà mes yeux te perdent, en vain. Prison de cette image, depuis trop longtemps en moi, prison de mon partage, quel égoïsme en moi ; cheval merveilleux, fais-moi le cadeau de ta voie mais ne ne quitte pas. Soudain, pourtant, il me quitta et l'image de cette âme bienfaitrice reconnue me fit comprendre que je devais la revoir un jour ou pas, mais qu'un mot "Merci à toi" serait le bienvenue. Merci à toi .... reviens, j'ai toujours besoin de toi … pars, car ton envol est ma délivrance à moi mais, tu sais, j'ai peur sans toi ... 
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