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Plus vite encore ces images douces passant ma vie, plus tendres encore ces climats éclaircies réchauffant mes envies. Un ciel s’épanouit et je souris, car derrière ces nuées mystérieuses et infinies, mon coeur ressent un changement facétie. Un soleil m’éblouit et je cligne des yeux, car derrière ces éclairs rieurs et fantaisies, mon âme pressent un devenir « éclaircie ». Plus rouge encore ma haine renforcée cassant ma vie, plus bleu encore mon pardon accordé oubliant mes folies. Une rivière s’écoule et je frémis, car derrière ces remous réguliers et sans soucis, mon esprit attend un calme ralenti. Un être me sourit et j’ai compris que les images du monde doivent faire partie d’un chemin défini qui me délivre dans mes écrits. Images furtives de ma vie, à présent ... je sais que je vous apprécie ! 
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Un être m'écrit et ...
Un être lit mes mots, un être m'écrit et médite sur la vie et ... j'ai compris que les images de notre vie sont les reflets de notre recherche d'un instant de bonheur ... et lire tes pensées en fait partie ... merci et à bientôt pour tes belles recherches de notre identité. Etre ou ne pas être, est-ce la question mais ne peut-on pas dire, être pour être avant tout, être dans sa vie pour mieux affronter le mal comme le bien ou pour mieux imbriquer le mal au bien ou pour mieux voir le bien après le mal. Merci ...
Ecrit par: Joanna | 16/09/2006 12:07
L'oubli et l'llusion
L'oubli est l'essence de l'homme. On oublie souvent nos malheurs juste devant un sourire fortuit. Devant un mot doux. Le raisonnement humain reste à plusieurs égards bizarres. L'homme peut dépasser des problèmes structurants sans pouvoir les résoudre définitivement. On marche sur un fil comme les acrobates. Notre démarche dans cette vie reste énigmatique et acrobatique. C'est un simple jeu. On peu facilement se verser du côté du chagrin comme vers celui du bonheur. Et ce passage n'est pas logique, malgré nos illusions basées d'ailleurs sur une soit disante rationalité. C'est une marche épineuse, on lève un pied pour contourner les morsures, mais l'autre s'enfonce dans la douleur et le sang. Si vous méditez votre vie, elle se révèle comme des séquences qui s'alternent, et qu'on le veuille ou non elles s'alterneront perpétuellement. Mais, je trouve bénéfique cette illusion du bonheur comme un aboutissement pénible vers le bonheur. Sinon on s'éclatera, on disparaîtra. On économise un peu de nos énergies pour affronter les nouvelles épreuves, les malheurs qui nous guettent au coin de nos portes. Pessimiste peut être, mais je ne vois dans mes propos que sagesse.
salomane1@voila.fr
Ecrit par: Salomane | 16/09/2006 2:27
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