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Le passé a montré ses reflets dans le miroir de l’horreur. Des peuples différents rabaissés sans cœur. Qui es-tu, être humain, pour croire que la vie peut être démolie par ta seule main ? Qui es-tu et que cherches-tu ? Aujourd’hui comme hier, des cœurs pleurent de ne plus être acceptés, identité, plus d’identité. Et les guettos se construisent autour de notre haine, trop d’extrême, mais où es-tu Solidarité ? No guetto pour ces femmes, ces hommes et ces enfants qui meurent un matin enfermés dans leurs différences et leurs souffrances (et leurs souffrances). L’Homme a cru et croit encore que la liberté peut se voler au sein d’un seul règne, celui de l’Indifférence (celui de l’Indifférence). A côté de l’autre, nous pouvons construire notre ego sans détruire la vie. Croire que l’humanité peut grandir aux côtés de la différence unie. No Guetto … No Guetto … No Guetto … No Guetto …
Et si la vie se détruit sur la colline de ces cœurs assassinés, le monde pourra se cacher, honteux de ces crimes injustifiés. Tu poses les bonnes questions sur tes pensées bien affirmées ? Mais que vois-tu au fond de ces cris désespérés ? Devant nos yeux, s’illumine l’humanité telle que nous l’avons créée. Un trait mal souligné, et bientôt tout peut disparaître au fond d’un monde perdu, perdu à jamais ! Alors saurons-nous aujourd’hui et demain ne plus enfermer les autres dans un cercle sans fin ? (dans un cercle sans fin)
No Guetto pour ces femmes, ces hommes et ces enfants qui meurent un matin enfermés dans leurs différences et leurs souffrances (et leurs souffrances). L’Homme a cru et croit encore que la liberté peut se voler au sein d’un seul règne, celui de l’Indifférence (celui de l’Indifférence). Mais, croyez-moi, à côté de l’autre, nous pouvons construire notre ego sans pour cela détruire la vie. Il faut croire, croire que l’humanité peut grandir enfin aux côtés de la différence unie Un seul cri … No Guetto … No Guetto … No Guetto … No Guetto …
JOANNA, « Pensées Mélodiques » Volume 1 – 2005 
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