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18/10/2006 8:35
L'envol d'un philosophe (suite ...) (0 commentaire)

Ses yeux étaient les premiers spectacteurs attentifs face à ce spectacle. Devant lui, s'ouvraient des nuages d'une blancheur aussi pure que la neige de son enfance. Il apercevait des kilomètres et des kilomètres de ce coton magique qui l'entourait tout entier. Son corps avait perdu son apesanteur et il semblait aussi léger qu'une plume. Le vent lui caressait les joues comme sa maman savait si bien le faire lorsqu'il était triste, cette douceur inoubliable et infinie. Infini comme ce monde dans lequel il s'était envolé.

Une minute plus tard, un oiseau lui frôla le visage. Henri souriait de bonheur. Ce qui était le plus bizarre, c'est qu'il ne cherchait même pas à comprendre pourquoi il était là. Il voulait simplement profiter de ce bien-être immense, presque incommensurable d'être là, dans ce ciel qui le faisait rêver tous les autres matins durant.

A un moment donné, le paysage qui s'offrait à ses yeux se modifia. Il se surprit à pouvoir distinguer sur chaque nuage des lettres, puis des mots, et enfin des phrases entières. La vitesse aidant et le temps lui manquant, il ne put sur le moment confirmer son impression. Un peu plus loin, arrivant enfin à contrôler sa vitesse, il réussit à s'approcher lentement d'un nuage à lire avec intérêt et curiosité le message qui y était inscrit.

Tout haut, il répétait : "L'Amour pour les autres doit passer d'abord par soi-même".

Un autre arrivait rapidement à ses yeux et à nouveau, il lut : "Aider l'autre, c'est s'épanouir dans sa propre générosité".

Ces messages ravissaient ses yeux et son âme de philosophe, ébloui par cette vérité naturelle et la correspondance de leur sens avec les idées qu'il avançait depuis des années déjà. Il fit l'effort de noter dans sa mémoire ces messages au nombre total de 10 et se jura de ne jamais les oublier.

Encore curieux des suprises que cette aventure lui réservait à chaque seconde, il continuait son voyage inattendu. Son ceur avait un rythme inhabituel. C'était comme si lui-même, il ne le sentait plus.

Soudain, une lumière éblouissante apparut tout au fond de cet amas de nuages féériques. Un peu effrayé, Henri voulut freiner son allure, mais se sentant impuissant face à cette vitesse contrôlée, il se laissa alors aller en vain. Son coeur reprit brutalement son rythme. Etait-ce la peur ou la fin de son voyage ? Il eut très vite la réponse à sa question.

Comme par miracle, au lieu de l'éblouir, cette lumière mystérieuse, puissante et chaleureuse à la fois, lui réchauffait le visage, les mains et le corps tout entier, puis enfin le plus profond de l'univers qui entourait son coeur. Il se sentait si chaud à l'intérieur, comme amoureux, comme plein d'amour. Oui, c'était ça, l'amour était en lui !





17/10/2006 7:30
L'envol d'un philosophe (suite) (0 commentaire)

Ce matin-là, il ressentait encore plus que d'habitude l'air rafraîchissant de cette bise envoûtante. Il fermait les yeux lentement pour profiter encore mieux de cette sensation intérieure de bien-être. Il était si bien ! Le vent si léger fit se soulever doucement ses cheveux parsemés de gris. Cette fraîcheur fit accélérer les battements de son coeur et en signe de détente, il desserrait ses poings encore empreints de sa volonté de travail.

Il respirait longuement cette odeur de bonheur fugace qui emplissait ses narines envieuses de nouvelles sensations. Un souhait monta en lui : ah, si seulement, il avait la chance de pouvoir s'envoler tout là-haut, dans ce ciel qu'il admirait plus que tout et dans lequel il semblait chercher une réponse finale à ces interrogations passées. Comme pour réclamer ce voeu, il se surprit à dire tout haut : "Seigneur, si seulement !".

C'est alors qu'un silence lourd s'imposa à ses oreilles, comme si d'un coup, rien n'existait autour de lui. Puis, les secondes passant, il percevait pourtant comme venant de loin un bruit ou plutôt un soufflement inhabituel qui l'étonnait. Il gardait pourtant les yeux fermés, l'envie toujours persistante de ne pas se laisser perturber dans son désir de détente.

Mais plus le temps passait, et plus ce bruit s'approchait de lui, tout en s'amplifiant. Ses oreilles devenaient douloureuses. Mais ... mais enfin, quelle était cette assourdissante douleur qui lui martelait la tête. C'était insupportable !

N'en pouvant plus, il ouvrit enfin ses yeux pour comprendre ...

"Non, c'est impossible, NON !!"

Il ne cessait de répéter cette phrase, trop abasourdi par le spectacle qui s'offrait à ses yeux. Il prit peur au début, puis se surprit enfin à se laisser aler à cet original voyage. Oui, c'était bien un voyage qu'il faisait, un voyage miraculeux. Etait-ce un rêve ou la réalisation de ses espérances ? Cette illusion semblait bien réelle pourtant !

En position allongée, les bras serrés le long du corps, il VOLAIT !! Oui, aussi suprenant que cela pouvait être, il VOLAIT !!

A suivre





16/10/2006 10:17
L'envol d'un philosophe (2 commentaires)

Découvrez comme promis un extrait de mon ancien recueil de nouvelles "Chrysalide" ... une nouvelle intitulée "L'envol d'un philosophe" ...

"Croire en la vie est une erreur parfois. Il faut surtout savoir croire en soi. La vie est une leçon de conduite où il n'y a pas de code à passer mais à suivre. Toutes les règles sont en nous ; il faut juste savoir les exploiter."

L'homme écrivait ses phrases comme si, lui aussi, elles le guidaient. Mais ce rayon de soleil qui réchauffait depuis déjà un bon moment sa joue droite semblait l'attirer à la fenêtre et lui commander de s'approcher. Il laissa choir lentement sa plume sur son bureau et se leva d'un pas léger.

Il atteignait déjà les 50 ans de sa vie. Encore mince et alerte pour son âge, il n'avait sur lui que les traces de ses années sur son visage ridé à souhait et sur ses mains usées par leur va-et-vient incessant sur ces feuilles de papier blanches, celles-là même qui accompagnaient des heures durant ses journées de dur labeur.

Ecrivain depuis l'âge de 20 ans, il avait appris à évoluer avec l'écriture, à comprendre son entourage, à analyser et ainsi à épauler dans la progression. Mais, jamais, pourtant, il n'eut l'idée qui lui paraissait inintéressante de se retourner face à lui-même. Car, en fait, tout ce qui le faisait avancer dans ses recherches ... c'étaient les autres, leur attitude et leur réaction face aux événements de leur vie, leur volonté ou leur relâchement, leur existence même !

Henri DESLOGES était philosophe !

A son époque, au 19ème siècle, il était difficile d'imposer ses propres idées sans s'appuyer sur celles déjà avancées par les plus grands. Pour sa part, il demeurait un illustre inconnu, mais cette pauvreté de reconnaissance lui apportait en fait la richesse de la Connaissance.

Le bleu du ciel resplendissait si fort devant ses yeux chaque matin qu'il avait envie de l'aspirer en lui pour connaître cette impression d'infini qui l'avait toujours inspiré et attiré à la fois.

Comment les hommes pouvaient-ils chercher les solutions à leurs soucis quotidiens lorsque, devant eux, s'ouvrait une ère de libération jamais égalée ? Souvent, comme aujourd'hui, il s'envolait mentalement dans ses pensées autant qu'il rêvait de s'envoler cette fois physiquement parmi ces nuages blancs pour découvrir ce qui, derrière, se cachait. Les données scientifiques ne lui convenaient en aucun cas. Comment résumer cette splendeur neigeuse en formules précises et incontournables alors que tant de mystères entouraient cette étendue magnifique. Il y avait autre chose derrière. Il en était certain, certain surtout de vouloir croire en cet infini rêve de découvrir un jour un trésor derrière ce faux-semblant de perfection.

A suivre ...





15/10/2006 10:23
Avant-propos (5 commentaires)

J'avais commencé à vous faire découvrir mon ancien recueil de nouvelles intitulé "Chrysalide ou la renaissance vers une autre vie". Voici l'avant-propos en entier ...

"La journée se termine, le soleil perce encore les nuages de ses lumineux rayons et je suis là, seule et à la fois entourée. Je me pose des questions, une, puis deux, et tant d'autres qui embrouillent mon esprit. Une seule demeure ... "Qu'ai-je-fait de ma vie ? Et que dois-je en faire à présent ?".

Les prémisses d'une oeuvre, le début d'une introspection mûrement désirée, la fin d'une existence sans essence, voilà les motivations de ma main ... voilà la justification de ma plume ...

De par mes expériences et mes passages franchis, moi, Joanna, j'avais envie de vous faire partager les leçons de la vie que le destin m'avait imposées. Une autobiographie aurait été trop valorisante et bien en-dehors de mes objectifs humains. J'en ai très vite abandonné l'idée.

Le destin m'ayant imposé brutalement les déceptions incontournables, je me suis alors ouverte à une quête intérieure. Et là, je me suis interrogée sur mes passions. Comme revenue de mes souvenirs oubliés, l'Ecriture prit sa place dans ma vie, posant ses fers au plus profond de mon coeur. Et puis, tout doucement, me sont venues une à une des histroires fantastiques qui se cumulaient alors comme par magie. Ma plume courait sur le papier comme si une main invisible me guidait dans ce sens. Je découvrais les récits, je pleurais et riais en même temps que mes personnages, j'explosais de bonheur lorsqu'enfin, une fin heureuse y était trouvée et quand alors, un nouveau texte arrivait. C'était comme des venues insolites dans ma tête, des plaisirs inconnus dans mon coeur, ma passion était là et jamais, depuis les prémisses de ce jou, je ne m'en éloignais.

Ces nouvelles ont permis au début une réflexion intérieure de mes proches, d'inconnus et surtout de moi-même. Le thème essentiel en est tout simplement l'Amour, ce sentiment d'échane infini qui change toute une vie et qui nous pousse à évoluer au-delà de nos souffrances, au-delà de nos espérances. Et le jour est venu de vous le faire découvrir, mon âme le sentait ...

Traverser les souffrances, c'est aussi créer nos propres expériences. J'ai cheminé dans le malheur, je me suis libérée dans ma réalité et crois aujourd'hui au bonheur. Vous aussi, tels mes personnages, vous souffrirez, vous descendrez au plus profond des abîmes de la vie mais un jour, comme eux, vous rencontrerez sur votre passage une lumière humaine ou en-dehors de notre monde qui saura vous guider vers la renaissance d'une autre vie.

Telle une Chrysalide en quête d'évolution, vous trouverez votre voie de libération ...

Voilà mon voeur d'amour pour vous, en espérant que le voyage que vous ferez dans mon recueil vous ouvre une première porte de compréhension ..."

Cet avant-propos vous prépare à la découverte de ces nouvelles qui, si cela vous intéresse, vous seront décrites jour après jour. Est-ce votre souhait ?

Le tourbillon de la vie d'après mon interprétation, une oeuvre de Kristalium


01/10/2006 21:59
La différence (0 commentaires)


01/10/2006 21:52
La famille (2 commentaires)

Avant, on rêvait de ces bébés qui allaient exister

Les voir grandir face à nos yeux, s’élever

Et puis, un jour ce songe devient une réalité

Alors, nous nous réveillons un matin

Avec un visage inconnu à aimer dans nos mains

Il nous ressemble, c’est notre chair, c’est notre destin

Je réalise chaque jour le bonheur de les avoir à mes côtés

Le temps manque pour leur dire mon amour illimité

Mais mon cœur bat fort au rythme de leur vérité

La famille est ce sentiment fort et passionné

De sentir des bouts de choux devenir des êtres affirmés

Et qui heureusement ont besoin de nous pour exister

Bientôt, ils grandiront plus haut encore et s’éloigneront

Mais l’amour est tellement fort qu’il saura garder l’union

Car cet amour fusionnel fait vivre nos passions

Que chacun réalise combien le temps passe vite parfois

Et qu’il faut regarder à côté au-delà d’autres choix

La réflexion vaut bien le temps effacé de leurs voix

Famille, je vous aime …

 


26/09/2006 19:46
L'attente (2 commentaires)
L’attente est longue sans toi, tu sais ? L’attente est souffrance sans toi, tu sais ?

L’attente est douleur sans toi, tu sais ?

L’attente est une mort sans toi, tu sais ?

Patience du coeur qui ne demande qu’à vivre

Patience d’un corps qui ne demande qu’à vibrer

Patience des lèvres qui ne demandent qu’à embrasser

Patience pour toi qui ne demande qu’à sourire.

Sourire qui élargit mes lèvres, mes lèvres qui embellissent mes baisers, mes baisers qui augmentent ma fièvre, ma fièvre qui donne la chaleur à cet amour cloisonné.

Toi, Moi, Banal

Toi Sans Moi, Fatal.

Avenir désuet, avenir non contrôlé, présent imposé

Passé déchirant, passé filtrant, passé soufflant.

Souffre en moi tes sentiments

Respire en moi … gentiment

Souffle en moi tes vérités

Respire en moi ma réponse recherchée …

Attente de toi ? Attente de moi ? Viens … je n’attends que toi ! 

 


20/09/2006 7:28
Can I ? (2 commentaires)
Can I ? Je me sens comme une canaille qui n’ose, qui piaille, qui te propose, qui dispose d’éventuelles poses mais qui, par moralité, par peur de définir la faille, se sent tourmentée de ces désirs qu’elle croit névrose. Can you ? Je te sais comme une pierre caillou, perle et bijou, qui brille dans mon coeur et dans mes yeux malins, mais qui restreint ses demandes par peur d’allumer les tabous, se croyant obligée de taire ses désirs derrière ses chagrins.

Can we ?Je nous sais caché derrière un mutuel « oui », petite souris, qui se camoufle derrière les portes des non-dits et qui nous échappe, nous les humains, nous disant vrais mais qui, en fait, oublient de se délivrer.

I can, you can, we can … nos blocages ne sont que des cannes en bois. Brûlons-les pour enfin sortir du froid. Nos questions intérieures ne sont que des moeurs. Oublions nos principes pour n’y voir que le coeur. Nous pouvons nous avouer nos souhaits. Pourquoi se cacher derrière des fausses vérités, quand seule la sincérité rend plus simple les échanges de toi à moi, des mots humbles ?

Can I see you tonight ? What ?

Quelle est cette question ? Venons-en au fait, soit … Can I love you tonight ? Yes, why not ?

Au moins, avec moi, tu joues la bonne note ...

 


20/09/2006 7:20
Le non-dit de l'amour (0 commentaires)
Comme une bougie scintillante telle une étoile dans le ciel, comme une lumière discrète que l’on aperçoit au loin dans la nuit, comme un rayon de soleil qui réchauffe mes joues déjà en feu, JE T’AIME ! Comme une marguerite que l’on effeuille lentement, comme un grain de sable perdu seul dans la dune de mon coeur, comme un feu de cheminée qui crépite doucement, JE T’AIME !

Un être exprime son sentiment et ne peut s’empêcher d’y croire, qui l’entendra ? Qui le guidera ?

Tel un aigle libre planant dans ses nuages blancs, tel un croissant de lune un peu trop gourmand, telle une montagne splendide au loin d’immensité et de pureté, JE T’AIME ! Telle une rivière sans cesse en mouvement cherchant à se fixer, tel un instrument de musique oubliant sa musique d’antan, telle une voix douce qui berce son enfant, JE T’AIME !

Un être exprime son sentiment et ne peut s’empêcher d’y croire.

L’as-tu entendu ? Vas-tu le guider ? Tel un livre poussiéreux rempli de richesses cachées, tel un dauphin sillonnant les mers à la recherche de l’amour perdu, telle une sculpture aux traits si lisses que mes mains y glissent, JE T’AIME ! Tel TOI, Tel MOI, Tel l’Amour qui nous réunit déjà ! ON S’AIME !

Deux êtres expriment un sentiment en commun et enfin y croient ! Entendez-les !

Vous aussi, osez exprimer ! Vous aussi, osez aimer ! Car le silence de votre coeur est un mur que l’autre ne pourra pas franchir !

Amour DIT, Amour COMPRIS 

Ne vous perdez pas dans le non-dit de l’Amour au risque de vous perdre vous-même ... 


18/09/2006 12:35
La fuite du temps (0 commentaires)
Les questions essentielles de la vie s’imposent à moi et déjà, je cherche mon identité et mon vécu, une quête longue et fastidieuse, bien que voulue, un travail solitaire de mon intérieur en émoi. Mais bientôt, s’arrêtent mes interrogations révélées sans raison ; et je m’aperçois que le temps perdu à cette recherche ne rattrapera jamais mon naturel exprimé à foison et qui doit s’ouvrir aux autres pour enfin lancer sa perche.

Rien ne sera meilleur qu’une existence présente qui vit au jour le jour, évitant de se projeter ; rien ne sera meilleur qu’une âme séance tenante, ouverte à soi-même et surtout à vous pour partager et donner.

Ma réflexion n’obsédera plus mon mental et saura évoluer en fonction de mes souhaits ; mais je ferai mon maximum pour oublier son mal et croire à présent à une vie bien remplie et désirée.

Passé, Présent, Futur, trois temps conjugués et imparfaits, car la réalité de notre vie se découvre maintenant et ici ; réalisons ce que nous ressentons en plein amour partage et oublions un moment nos soucis pour tenter de ne voir que la vie. Facile à dire, difficile à réaliser, voilà ma difficulté, mais mon coeur a réellement envie de construire un nouvel idéal pour vivre sans perfection exigée mais uniquement un vécu juste et affirmé, sans fuir.

Alors retenons ensemble : la fuite du temps n’est que l’éloignement volontaire de notre âme en peur d’avancer vers cet avenir inconnu et pourtant voulu sans retenue. Chacun le ressentira à sa propre vibration mais j’espère en retiendra une leçon !

 


16/09/2006 22:00
Souffle de vie (3 commentaires)

 Le rêve d’un naufrage idéal me prend quelquefois mes envols ; le songe d’un sauvetage pyramidal me possède parfois mes idées folles. Qu’il est bon de croire encore à l’avènement d’un nouveau monde, qu’il est bien aussi de savoir toujours réaliser son présent en fonction des autres ondes. Notre souffle de vie se crée par étape, par envie : il prend racine dans nos erreurs et renaît dans notre coeur. Notre souffle de vie sauveur…

Les malheurs des autres, étrangers, nous survolent dans notre contentement. Les douleurs, les nôtres, sont autant de souffrances à nous seuls appartenant. Qu’il est bon de partager encore avec les unions différenciées, qu’il est bien aussi de profiter sans cesse de cet échange vérifié et vérité. Notre souffle de vie se crée par amour, par envie ; il débute en nous pour finir par se fondre en vous, notre souffle de vie, notre réflexion souci.

Le rêve d’un instant révélateur m’a pris le temps d’un crayon coureur, mais s’éloigne vite l’instant d’après fugueur, me laissant pourtant la même espérance bonheur. Autrui nous donne, notre souffle de vie remercie. On donne à autrui, notre souffle de vie s’épanouit. Souffle de vie sauveur, souffle de vie rageur, même si les instants de bonheur sont distancés, les scènes y sont bien figurées. Souffle de vie bonheur, souffle de vie sourieur, même si c’est dur chaque jour d’y croire encore. Les bons moments nous attendent encore dehors. Souffle de vie voleur, tu m’as échappé le temps d’un instant chaleur, celui de t’expulser au loin pour mieux te retrouver sans douleur. 

Souffle de vie… au bout de cette nuit d’ennui, je ressens comme une envie ; au bout de cette nuit d’envie, c’est décidé, je te dis oui !

Photographie de Kristalium

 


15/09/2006 20:11
Et l'âme blanche s'envola (4 commentaires)

Parfois, la musique m'envahit tout au fond de mon coeur et me fait croire à un envol incertain mais si lointain ; des ailes semblent pousser au bout de mes mains et à jamais m'emmener vers ce monde en fleur.
Où est ce cheval blanc qui m'attire depuis déjà longtemps ? Il est là sur ce chemin blanc, il m'attend ; et je ne sais pas ce qu'il veut de moi, je ne sais pas ce que je veux de ce roi. Il me fixe, sa crinière vole au vent, il m'attend, s'impatiente, veut mon approche ; j’hésite et déjà son image s'enfuit avant que j'ai eu le temps de poser mon pied sur cette roche.
Prison de ma vie, parfois tu t'imagines que je comprends, prison de mes envies, parfois tu m'empoisonnes le sang ; cheval mystérieux, montre-moi le chemin ou va-t'en, mais ne me laisse pas sans réponse en t'enfuyant. Tu es beau .,. je t'admire autant que je t'aime, mais le simple fait d'ignorer qui tu es me torture l'esprit et la haine contre ce vide qui, dans sa propre ignorance, se complaît.
Qui est ce cheval blanc qui m'observe depuis ce temps ? Il est être inhumain, il me ressemble et je ne sais ce que je veux de toi, je ne sais plus ce que je veux du moi. Il s'envole, ça y est, il est loin ; je pleure, son absence me pèse, reviens ! Je voudrai te rejoindre dans cet univers sans fin mais déjà mes yeux te perdent, en vain.
Prison de cette image, depuis trop longtemps en moi, prison de mon partage, quel égoïsme en moi ; cheval merveilleux, fais-moi le cadeau de ta voie mais ne ne quitte pas.
Soudain, pourtant, il me quitta et l'image de cette âme bienfaitrice reconnue me fit comprendre que je devais la revoir un jour ou pas, mais qu'un mot "Merci à toi" serait le bienvenue.
Merci à toi .... reviens, j'ai toujours besoin de toi … pars, car ton envol est ma délivrance à moi mais, tu sais, j'ai peur sans toi ...


 


15/09/2006 20:06
Images (2 commentaires)
Plus vite encore ces images douces passant ma vie, plus tendres encore ces climats éclaircies réchauffant mes envies. Un ciel s’épanouit et je souris, car derrière ces nuées mystérieuses et infinies, mon coeur ressent un changement facétie.

Un soleil m’éblouit et je cligne des yeux, car derrière ces éclairs rieurs et fantaisies, mon âme pressent un devenir « éclaircie ».

Plus rouge encore ma haine renforcée cassant ma vie, plus bleu encore mon pardon accordé oubliant mes folies. Une rivière s’écoule et je frémis, car derrière ces remous réguliers et sans soucis, mon esprit attend un calme ralenti.

Un être me sourit et j’ai compris que les images du monde doivent faire partie d’un chemin défini qui me délivre dans mes écrits.

Images furtives de ma vie, à présent ... je sais que je vous apprécie !


14/09/2006 8:04
Tel un oiseau (3 commentaires)
Ton intérieur est si beau qu’il embaume mes sens, et lorsque tu poses ton regard sur mon corps, tu m’encenses. Ton âme est si envahissante de pureté que tu m’en charmes, et lorsque tu caresses ma vie, tu me fais rendre les armes. Beauté embarrassante de perfection, beauté envoûtante de sensation, tu es la chaleur de ma vie, le soleil qui m’éblouit. Clarté arc-en-ciel couleur, clarté rayons fureur, tu es l’espoir qui naît en moi et qui s’envole au loin … tel un oiseau libre !

Ta senteur est si sucrée que je déguste en amateur ta peau, et lorsque j’y prends goût, je fonds tel un iceberg au chaud. Ta sensualité est si ondulante en rythme que je m’y sens invitée, et lorsque tu bouges en moi, je vis à fond cette musique endiablée. Beauté enfermée qui ne demande qu’à être libérée, tu es la clef de mon bonheur à jamais désirée. Espérance explosive d’une douceur camouflée, tu es l’étoile qui brille dans le ciel de ma vie et qui fuit … toi, un oiseau ivre d’être libre !

Déclaration d’amour liberté, tu me fais m’éloigner loin de mes issues pas encore arrivées au bout. Délivrance d’un coeur déçu, tu me soulages la vue loin de mes illusions que je croyais perdues. Par ces mots, par mes images, je m’évade et je me sens animal, mal au coeur, mal à l’âme.

Par notre rencontre, par notre avenir, je parade … Tel un oiseau lyre, ivre et libre d’être femme.

 

14/09/2006 7:59
Nouvelle vie en toi, nouvelle vie en moi (3 commentaires)
Cette nouvelle vie qui me fait peur me fait trembler la   voix autant que mon coeur ; tant d'aventures sans lendemain qui ont tourné au noir en vain.
Serai-je plus forte que tous ces émois qui veulent que je m'éloigne ou que je me noie ? Saurai-je dire enfin oui à ce nouveau chemin qui s'ouvre librement face à moi  ?
Ce nouvel amour qui me fait douter en même temps qu’il me donne envie de chanter ;  tant de sentimentalités gâchées pour des êtres inanimés qui ont assombri ma vie et m'ont fait me renfermer.
Arriverai-je à surmonter cet obstacle de la vie qui me pousse à aller plus loin que mes envies ? Prononcerai-je enfin un non à ces épreuves déjà finies ?
Mais le fil de la vie court sur ces mots éblouis et me fait voir au fond de ce couloir une éclaircie.
Ton coeur est sincérité, tu ne veux que mon bonheur. Je cherche à être aimée, loin de mes peurs, tout près de mon coeur.
Demain, je saurai ouvrir la porte è cette nouvelle vie vérité, et comme dit la chanson. sans pour cela la copier,
J’ai aimé, j’aime et j'aimerai !
 

12/09/2006 7:35
L'issue (0 commentaires)
Issue, vas-tu ? Issue, où es-tu ?

Tout au fond de ma compréhension, je